Comme le savent tout ceux qui me connaissent, je suis un fervent amateur des Boom ENIM depuis de nombreuses années, précisément 2000, date de mon entrée dans le monde universitaire. Et hier soir, c'était le soir de ma dernière Boom ENIM (et la première de cette année en fait) ! Après, je serai à Malte, et quand je reviendrai, je ne serai plus étudiant. C'est triste, mais toutes les bonnes choses ont une fin...
On commence tranquillou
Petit début de soirée tranquille, préchauffe chez Julien histoire de se mettre dans l'ambiance. Debby, Sandra et Nico sont également présent. Cela change quelque peu de nos précédentes préchauffes où nous étions une bonne quinzaine, où l'alcool coulait à flot, et où les jeux à boire fleurissaient un peu partout. Néanmoins, c'est l'esprit guilleret que nous nous dirigeons vers le chapiteau surchauffé aux alentours de 22h30.
Surchauffé... Pas tant que ça en fait.
A notre arrivé, nous entendons de la musique et apercevons quelques videurs à l'extérieur, c'est bon signe, la soirée a déjà débuté. Par contre, une première chose nous choque : il n'y a pas de file d'attente ! Un an plus tôt, il fallait arriver avant 22h pour ne pas perdre trop de temps à faire la queue.
Le videur nous fouille, puis grosse nouveauté, vérifie nos cartes d'étudiant ! Et oui, depuis le problème de la dernière Boom de l'année passée, seuls les possesseurs de carte d'étudiant sont autorisés à pénétrer dans l'enceinte du chapiteau. Et là, premier problème, l'ami Nico qui n'est plus étudiant ne possède pas l'objet requis. Après une courte négociation avec les gars qui vendent les billets, le videur le laisse finalement rentrer. Ouf, ça commençait déjà mal.
Sous le chapiteau, une vingtaine de pelés attendent patiemment que la soirée commence vraiment, tout en dégustant une bière ou deux (voir plus pour certains...) . Le début de soirée n'est pas très intéressant, les sets R'n B ne nous motivent pas tellement pour aller danser, le peu de personnes présentes non plus, bref, nous nous refroidissons un peu. Mais après ce début difficile, un petit tour de repérage parmi la foule, la bonne musique qui arrive et nous voilà partis pour enflammer la piste :)
Et là je retrouve presque l'ambiance des anciennes Boom ENIM. Les gens sautent dans tous les coins, font n'importe quoi, on se fait asperger de bière (enfin pas trop non plus sinon ça craint), on invente nos propres chorégraphies, etc... Résultat : on s'amuse comme des fous, jusqu'aux milieu de la nuit.
Vers 2h30 l'ambiance retombe légèrement, la fatigue nous gagne (et oui, on se fait vieux, nous n'avons plus la force de nos premières années :), nous nous esquivons donc du chapiteau pour retourner chez nous, finir la soirée sur nos oreillers.
Finalement...
Cette Boom ENIM ne fût pas des plus mémorables, mais elle nous aura tout de même permis de passer une symphatique soirée. Pour ma part, nous dirons que c'est une petite "warm up" avant les soirées de folies qui se profilent à Malte ;)
jeudi 18 janvier 2007
Ma dernière Boom ENIM
Publié par Spike à 12:02
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4 commentaires:
Mon cher, peut-être que nous aimeront le R&B au retour de Malte :)
Je ne sais pas pourquoi, mais j'en doute ;)
Tu doutes du retour de Malte, c'est ça ? :)
ho ben non nous on veut vous revoir quand même!
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